Alger. Avec ses faubourg, ses minarets, et ses rues ou déambulent les passants, un air de paix réside sur cette ville baignée par la mer et le soleil. Il est dix heures du matin, Salim, 25 ans, coiffeur aux allures de mannequin quitte à pied son domicile afin d’aller au travail. Résidant le quartier populaire de Badjarah, à l’est d’Alger, il fait parti des gays qui vivent caché.
Bien qu’il ait le sourire auprès de sa clientèle, il ne cache pas son désespoir. «Je me demande pourquoi je ne suis pas comme les autres, assène le coiffeur, la vie est difficile, pour échapper au jugement des autres, la seule solution reste la discrétion». Pour faire face à ses soucis du quotidien, Salim s’adonne à un seul plaisir, la musculation. «Quand je vais à la salle de sport, je me sens radieux, parfois on peux faire de formidables rencontres. A la salle, les hommes créent parfois des affinités, alors que sur internet, on ne peux pas savoir qui se cache derrière» raconte le jeune homme.
Bien qu’il ait le sourire auprès de sa clientèle, il ne cache pas son désespoir. «Je me demande pourquoi je ne suis pas comme les autres, assène le coiffeur, la vie est difficile, pour échapper au jugement des autres, la seule solution reste la discrétion». Pour faire face à ses soucis du quotidien, Salim s’adonne à un seul plaisir, la musculation. «Quand je vais à la salle de sport, je me sens radieux, parfois on peux faire de formidables rencontres. A la salle, les hommes créent parfois des affinités, alors que sur internet, on ne peux pas savoir qui se cache derrière» raconte le jeune homme.
Internet n’arrange pas les choses.
Contrairement à certains pays arabo-musulmans, en Algérie, les sites gays ne sont guère bloquer par l‘administration. Nombreux sont les internautes qui surfent sur le web pour rencontrer leur prince charmant. Farouk, 30 ans, conseiller en communication connaît bien le système. «Sur le web, il s’agit de faire de la prise de rendez-vous, pour ne pas se faire avoir, le mieux c’est d’avoir une webcam, et de donner rendez-vous à la personne sur un lieu neutre». Le système web, n'est que la première étape. Un seul souci la galère. Beaucoup de gays vivent soit en famille, ou soit en couple avec leur femme. De ce fait rare sont les gays qui peuvent se permettre de recevoir. Seul alternative : l’hôtel. «Si on se présente a deux dans certains hôtels, le réceptionniste peut trouver que la situation est louche est nous empêcher de louer une chambre, et la c’est cause perdue pour les gays», déclare le conseiller.

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