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Reportage : la compagnie de danse Alvin Ailey au Chatelet en démo



Comme nous, votre oeil a certainement été attiré par l'affiche du spectacle de danse d'Alvin Ailey...



À l'occasion de son 50e anniversaire, l'Alvin Ailey American Dance Theater fera un cadeau au public parisien en lui présentant des classiques de son répertoire et pour la première fois en France les tout nouveaux ballets dansés par la compagnie.

Alvin Ailey American Dance Theater au Théâtre du Châtelet, Paris 1er. Les Étés de la Danse. Jusqu'au 25 juillet. Premier programme, jusqu'au 11 juillet. 20 heures. Tél. : 01-40-28-28-40. De 9 euros à 75 euros. Revelations est repris entre le 20 et 25 juillet.

Reportage avec PublicG.tv

Durant trois semaines les héritiers d’Alvin Ailey présentent trois programmes différents. Des programmes constitués de chefs d’oeuvres d’anthologie Révélations, Cry Nights, Creatures, des ballets dont on ne se lasse pas et qui procurent des frissons de bonheur ainsi que de nouvelles chorégraphies que la compagnie a intégrées plus récemment au répertoire comme la Festa Barroca de Mauro Bigonzetti, The golden section de Tawyla Tharp, Suite Otis de Goerge Faison, Fire brird (« l’oiseau de feu ») de Maurice Béjart.

Du swing, de l’élégance de la rigueur le secret de la légende de l’Alvin Ailey dance Theater s’écrit en lettres d’or avec un répertoire qui fait partager pleurs et joies à travers l’émotion d’une danse communicative.

Un show étourdissant, à l’américaine, avec trois tableaux qui mêlent modern jazz et contemporain. Mélange des ballets du maître Ailey crées dans les années 60, de Judith Jamison ancienne danseuse étoile et actuelle directrice artistique et du chorégraphe japonais Mazasumi chaya, décidément le passé danse avec du présent.

Si le répertoire varie, les corps eux sont du même spectacle depuis cinquante ans : une souplesse de grands fauves cachée dans des corps athlétiques, des filles glamour, la taille cambrée des costumes qui dévoilent des anatomies parfaites aux membres infiniment longs. Bref, les années passent c’est toujours pareil...




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