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Aidez Sidaction et participez à l'ouverture d'une Maison d'Accueil Spécialisée



Sidaction s'est engagée aux côtés de l'association Habitat et Soins et une MAS en chantier doit ouvrir ses portes en janvier 2010. Elle offrira une capacité de 63 places pour les personnes vivant avec le VIH mais aussi aux personnes atteintes d'autres pathologies lourdes comme la sclérose en plaque.



Avez-vous déjà pensé à ce que serait votre vie si vous ne pouviez plus allumer ou éteindre une lumière ? Prendre une fourchette ? Une douche ?

L'engagement de notre association à financer des installations de la qualité de vie et des soins, plus précisément la balnéothérapie s'inscrit dans une volonté d'offrir à ces patients un lieu d'accueil où ils se sentiront chez eux et où ils auront accès à tout ce que la technologie permet pour compenser les pertes de motricité.
Chaque année, environ 600 personnes séropositives développent en France des troubles neurologiques liés au sida.

Parmi ces patients, une centaine devient dépendante du fait des séquelles de la maladie. La perte d'autonomie se manifeste alors, par une incapacité ou une difficulté à parler, à se déplacer, à effectuer les tâches simples de la vie quotidienne comme se nourrir ou se laver.

Les plus entourés d'entre eux profiteront des dispositifs de maintien à domicile et d'aide à la vie quotidienne tandis que les autres auront besoin d'une structure d'hébergement à long terme, de type Maison d'Accueil Spécialisé (MAS).

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Mais que sont les Maisons d'Accueil Spécialisée ou MAS ?

es MAS sont des lieux de vie et de soins pour des personnes ayant quasiment perdu leur autonomie, en situation de dépendance pour les actes de la vie quotidienne (s'habiller, se laver, ...) et nécessitant une surveillance médicale permanente et des soins constants.

Pourquoi les personnes séropositives ne trouvent pas leur place dans les MAS existantes ?
De telles structures existent en France mais en nombre insuffisant, en particulier lorsqu'il est question de personnes séropositives. Plusieurs raisons l'expliquent :
La peur du personnel soignant du risque d'accident d'exposition au sang, qui témoigne encore du manque de formation et d'information sur la maladie. ,
Le coût élevé des antirétroviraux (30 euros par jour), qui reste à la charge de l'établissement,
La difficulté à intégrer des personnes vivant avec le VIH dans des structures créées à l'origine pour accueillir des personnes polyhandicapées

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